no reason to reason.

“Tu m’aimes, dis-tu ? Mais je t’adore, moi. Tu m’aimes, tu as pitié de moi, tu ne veux pas que je pleure, tu ne veux pas que je souffre. Mais les pleurs que je verse à cause de toi, c’est de la volupté, c’est du ravissement, c’est de l’extase. Si je ne t’avais plus, je ne pourrais plus pleurer parce que je ne pourrais plus ni sourire, ni vivre, ni sentir. Je ne sais pas un mot de ce que je t’écris. Je sais que je t’aime, que mon cœur déborde. Ta lettre, c’est un rayon de soleil qui a fait monter la sève de mon amour jusque dans mes cheveux. J’ai chaud, je suis gaie quoi que je ne t’aie pas encore vu ; mais c’est qu’il me semble que tu vas venir, c’est qu’il me semble que ta lettre s’anime sur mon cœur, c’est que je suis folle, c’est que je t’aime.”

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